La voix des francophones de 50 ans et plus en Colombie-Britannique

Grâce à une subvention du Ministère de la Justice et notre partenaire CILS-FM, l’AFRACB vous dévoile une gamme d'informations dans le cadre de la Semaine des victimes et survivants d’actes criminels 2018 sous le thème « Transformer la culture ensemble ».

Selon leur site internetla Semaine a pour but de : 

  • faire connaitre les problèmes auxquels sont confrontées les victimes ;
  • faire connaitre les services et les lois qui sont en place pour venir en aide aux victimes, aux survivants et à leurs familles ;
  • faire reconnaître le travail réalisé auprès des victimes et de leurs familles par les fournisseurs de services et leur engagement à aider les victimes et les survivants d’actes criminels et leurs familles.

Notre projet consiste à créer un Guide d'information permettant aux victimes et survivants de trouver des ressources pouvant les aider à surmonter l'épreuve qu'ils vivent. 

 

 

Le projet consiste à produire une vingtaine de capsules audio et vidéo relatives aux défis auxquels doivent faire face les victimes d’actes criminels et leurs survivants.  Un accent particulier sera mis sur les services offerts en français en Colombie-Britannique, qu’ils soient locaux, provinciaux, fédéraux et communautaires.  Ces capsules seront rendues disponibles sur les sites web de l’AFRACB et de la radio communautaire CILS-FM, après avoir été mises en ondes lors de la semaine des victimes.

Ces informations se trouveront aussi dans un livret : « Le guide d’information sur les ressources disponibles en Colombie-Britannique pour les francophones victimes et survivants d’un acte criminel » qui sera disponible en formats papier et électronique.

La version papier sera lancée lors d’un évènement qui se tiendra le 28 mai en après-midi, dans les locaux de la Société Francophone de Victoria, au 1218 rue Langley, au cours duquel nous prévoyons accueillir une psychologue pour une conférence et causerie sur les défis que doivent relever les victimes et les survivants d’actes criminels et leurs proches et faire dsconnaître les effets psychologiques d’un crime sur la victime et ses proches, mettant en lumière les défis personnels et relationnels auxquels ils doivent faire face.

Il nous faut transformer notre vision de l’effet d’un crime sur une personne et son entourage, transformer la culture.  En effet, il est difficile de comprendre les différentes étapes à travers lesquelles une victime doit passer pour en arriver à la guérison du trauma initial.

Il est possible que l’entourage de la victime perde patience et utilise le fameux « Reviens-en! » et c’est sans doute la dernière chose à dire.  Les effets d’un acte criminel peuvent se faire sentir pendant des années, et parfois toute une vie, rendant la victime vulnérable à l’anxiété, aux phobies, à la dépression; certaines victimes ne s’en remettent jamais, et leur vie est un enfer… Si certains trouvent du travail, il leur est parfois impossible de le garder. Pour d’autres, le trauma a causé tant de dégâts qu’ils ne pourront jamais rejoindre le marché du travail…

Certains des effets psychologiques d’un crime sont des difficultés relationnelles et maritales ainsi que le choc post-traumatique. 

Nous vous invitons à vous tenir au courant des différentes étapes de ce projet, et à réserver la date du 28 mai 2018 en après-midi à votre agenda.

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