La voix des francophones de 50 ans et plus en Colombie-Britannique

Programme de projection de films en français pour les 
associations francophones de la Colombie-Britannique

Catalogue de films disponibles à l'AFRACB - Cliquez ici

Description du programme

Mise en contexte

L'AFRACB, qui a pour mission de « regrouper les francophones de cinquante ans et plus de la Colombie-Britannique afin de favoriser la promotion et le respect de leurs droits et intérêts et leur permettre de s'épanouir dans leur langue et leur culture », met en place un réseau de projection de films pouvant

être diffusé par ses membres pour l’ensemble des francophones et francophiles de leur région.

Le programme s’intitule Ciné-Club Franco-Films C.-B.

Dans le contexte géographique de la Colombie-Britannique, les francophones et francophiles se retrouvent souvent sur des territoires isolés où la culture francophone est parfois

difficilement accessible pour tous.  Ce programme vise donc à rendre disponible des productions cinématographiques afin de les diffuser en français et ainsi faire rayonner et s’épanouir la langue et la culture francophone de toutes origines partout en Colombie-Britannique.

Objectifs du programme 

Ce programme comporte trois (3) objectifs importants qui sont de :

  • Permettre d’élargir la culture francophone par la projection de films en français (avec sous-titrage en anglais) à un coût réduit dans leur région ;
  • Permettre un rapprochement avec les anglophones, les francophiles et les élèves en immersions françaises ;
  • Permettre aux associations de créer une nouvelle source de revenus.

Origine du programme 

Suite à un projet pilote à Victoria au cours de l’année d’activités 2015-2016 et suivant des discussions avec plusieurs associations francophones régionales, autant les membres que les associations ont exprimé le désir de visionner des films en français en groupe, ce qui leur donne une occasion de se rassembler et de partager.  Ces rencontres permettent également à plusieurs de briser un isolement qu’ils vivent par manque de variétés d’activités en français dans leur région.

Suivant ces étapes, l’AFRACB, à titre d’organisme provincial, a entamé des discussions avec un distributeur de films et de licence de droits de projection publique au Canada.  Ces discussions ont mené à une entente provinciale à un coût très raisonnable pour la projection de films dans toutes les régions de la C.-B. qui veulent y participer.

Aspect légal du programme 

Pour la diffusion publique d’une œuvre cinématographique, toute personne, association ou autre qui désire en faire la projection doit se conformer aux règles en vigueur sur les droits d’auteurs dans la législation canadienne. Voici quelques règles :

Qu’est-ce que le droit d’auteur ?

Le droit d’auteur garantit la protection des œuvres littéraires, dramatiques, artistiques et musicales, des enregistrements sonores, des représentations d’une œuvre en public et des télécommunications. Le droit d’auteur donne aux créatrices et créateurs le droit, devant la loi, d’être rémunérés pour leurs œuvres et d’en contrôler l’utilisation.  Voici cinq (5) faits à considérer :

  • Les vidéocassettes et vidéodisques loués ou achetés chez votre détaillant sont réservés à l’usage privé. Ces détaillants ne peuvent vous protéger si vous présentez leurs vidéos et DVD en public.
  • L’achat d’une vidéocassette ou d’un vidéodisque ne donne pas le droit à l’acheteur de le présenter en public.
  • Il est illégal de présenter des vidéocassettes et/ou vidéodisques, loués ou achetés, hors du cadre familial ou amical sans autorisation du détenteur du droit d’auteur.
  • La présentation d’une vidéocassette ou d’un vidéodisque, loué ou acheté, peut constituer une violation du droit d’auteur si le film ne possède pas de visa, et ce, qu’un droit d’entrée ait été exigé ou non.
  • Les Films Criterion vous assure une protection complète, dans les règles. Chaque vidéocassette ou vidéodisque que vous louez, toute licence de droit de projection publique que vous acquérez avec nous incluent les droits canadiens de projection publique. Ceux-ci vous protègent contre toute infraction au droit d’auteur, toute suspension de programme ainsi que contre tout recours éventuel en la matière qui pourrait en résulter.

Pourquoi importe-t-il de protéger le droit d’auteur ? 

Tout comme l'on veut protéger ce qui nous appartient, les créatrices et créateurs tiennent à protéger les œuvres qu’ils créent. Si le droit d’auteur n’était pas protégé, il serait peu intéressant de créer de nouvelles œuvres, puisqu’il n’y aurait aucune garantie de rémunération pour leur utilisation.

Peut-on diffuser un film dans une classe sans violer le droit d’auteur ?

  • En vertu de la loi sur le droit d’auteur, une école est considérée comme un lieu public. Pour qu’un film puisse être diffusé dans une salle de classe, il faut donc obtenir la permission ou l’autorisation de la personne titulaire du droit d’auteur de la bande vidéo. Il est donc nécessaire d’avoir une licence de droit de projection publique. Les vidéocassettes ou DVD loués ou achetés dans la majeure partie des établissements commerciaux contiennent une licence pour l’exécution à domicile seulement: les utiliser en salle de classe enfreindrait donc le droit d’auteur.
  • Des licences de droit de projection publique sont requises pour les projections de films dans les tavernes, bistros, restaurants, clubs, prisons, pavillons, usines, autobus, navires de croisière, bateaux de plaisance, parcs, bibliothèques, camps d’été, garderies, salles de classe, salles communes accessibles aux pensionnaires. Elles sont également requises pour les projections dans des appartements ou immeubles en copropriété ou autres centres récréatifs accessibles aux résidents ou autres. Cette exigence légale s’applique qu’un droit d’entrée ait été exigé ou non.

Peines encourues pour la violation du droit d’auteur

L’article 42 de la Loi sur le droit d’auteur (R.S.C., 1985, c. C-42 L.R.C. (1985), ch. C-42) prévoit certaines règles en matière d’infraction et de peines en cas de non-conformité : 

Infractions et peines 

42 (1) Commet une infraction quiconque, sciemment :

  1. se livre, en vue de la vente ou de la location, à la contrefaçon d’une oeuvre ou d’un autre objet du droit d’auteur protégés;
  2. en vend ou en loue, ou commercialement en met ou en offre en vente ou en location un exemplaire contrefait;
  3. en met en circulation des exemplaires contrefaits, soit dans un but commercial, soit de façon à porter préjudice au titulaire du droit d’auteur;
  4. en expose commercialement en public un exemplaire contrefait;
  5. en a un exemplaire contrefait en sa possession, pour le vendre, le louer, le mettre en circulation dans un but commercial ou l’exposer commercialement en public;
  6. en importe pour la vente ou la location, au Canada, un exemplaire contrefait;
  7. en exporte ou tente d’en exporter, pour la vente ou la location, un exemplaire contrefait.

Possession et infractions découlant d’une action et peines 

(2) Commet une infraction quiconque, sciemment :

  1. confectionne ou possède une planche conçue ou adaptée précisément pour la contrefaçon d’une œuvre ou de tout autre objet du droit d’auteur protégés;
  2. fait, dans un but de profit, exécuter ou représenter publiquement une œuvre ou un autre objet du droit d’auteur protégés sans le consentement du titulaire du droit d’auteur. 

Peine 

(2.1) Quiconque commet une infraction visée aux paragraphes (1) ou (2) est passible, sur déclaration de culpabilité :

  1. par mise en accusation, d’une amende maximale d’un million de dollars et d’un emprisonnement maximal de cinq ans, ou de l’une de ces peines;
  2. par procédure sommaire, d’une amende maximale de vingt-cinq mille dollars et d’un emprisonnement maximal de six mois, ou de l’une de ces peines.

Questions et réponses communes sur la projection publique 

Voici des questions et réponses disponibles sur la légalité d’une projection publique.  Certaines pourraient s’appliquer à votre situation ou être adaptées selon votre situation.   Pour toutes autres questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous pour vous aider à trouver la réponse.

« Je gère un camp d’été pour enfants et je projette des vidéocassettes pour les “soirées cinéma” dans le cadre des activités du camp. Les films sont disponibles dans un club vidéo local. Est-ce que j’enfreins la loi ? »  Oui. Le titulaire du droit d’auteur d’un film possède le droit exclusif de le présenter publiquement. Toute projection d’un film sans licence constitue une représentation publique illégale.

« Je n’utilise pas de films sur vidéocassette étant donné que je capte des films grâce à l’antenne parabolique de ma taverne. Est-ce légal ? »  Non. La présentation d’un film dans une taverne ou tout autre établissement ouvert au public constitue une représentation publique pour laquelle une licence est requise. La capacité technique de capter le film au moyen d’une antenne parabolique ne vous autorise pas légalement à le projeter publiquement dans votre établissement commercial.

« J’exploite un motel et présente des films à mes clients, soit grâce à une antenne parabolique ou à des vidéocassettes, mais je n’exige aucun frais pour ce service. Dois-je encore obtenir une licence du titulaire du droit d’auteur ? »  Oui. Une représentation publique non autorisée dans un but de divertissement personnel est illégale. La définition légale de divertissement personnel englobe le fait d’exiger un droit d’entrée pour la présentation d’un film ou lorsque la projection se veut une forme de divertissement destinée à promouvoir directement ou indirectement les affaires.

« J’ai acheté plusieurs films classiques et l’enseignant de mon enfant veut les présenter en classe. Est-ce permis ? »  Oui, pourvu que le professeur obtienne une licence avant les projections. Sinon, elles deviennent des représentations publiques illégales. Une licence est nécessaire pour la projection d’un film dans un lieu public. L’achat d’une vidéocassette n’autorise pas une personne à présenter le film publiquement, le reproduire ou en faire le commerce de quelque façon que ce soit.

« J’exploite un commerce de vente au détail de vidéos et, occasionnellement, je loue des films sur vidéocassettes à des enseignants qui les présentent aux étudiants en classe. Est-ce que j’agis illégalement? »  Non. C’est la personne qui loue les vidéocassettes et les projette aux étudiants sans obtenir au préalable une licence de droit de projection publique qui enfreint la loi sur le droit d’auteur. Cependant, si un détaillant sait que la représentation est illégale, il/elle peut être tenu(e) responsable à titre de complice des actes illégaux de l’enseignant.

« Je conduis un autobus touristique muni d’un magnétoscope et d’un téléviseur. Habituellement, des films pour lesquels des licences de droit de projection publique ont été obtenues sont présentés aux passagers durant les voyages longue distance. Cependant, il arrive à l’occasion que des passagers apportent leurs propres vidéos et insistent pour qu’elles soient projetées durant le voyage. Est-ce légal ? »  Non. Étant donné que la propriété de la vidéocassette ne signifie pas la propriété du droit d’auteur de la production qu’elle contient, le passager ne peut légalement la projeter publiquement sans obtenir au préalable une licence de droit de projection publique. Vous et la compagnie d’autobus que vous représentez devenez responsables si vous permettez aux passagers d’utiliser le système audio-visuel de l’autobus pour des projections sans licence.

Comment obtenir une licence de projection publique ?

Ayant négocié une ou des entente(s) de projection provinciale(s) avec un sous volet régional, les associations qui désirent obtenir les licences de projection publique appropriées devront contacter l’AFRACB pour en faire l’acquisition.

Dans certains cas, le processus d’obtention d’une licence de projection publique est relativement facile et n’exige qu’un simple coup de téléphone.  Dans d’autres cas, l’acquisition d’une licence pour chaque titre est essentielle.

Chaque fournisseur de licence définit ses propres règles.  Par conséquent, veuillez communiquer avec nous au 778.747.0138 pour plus de renseignements

Qui sont les fournisseurs de licence de projection ?

Chaque fournisseur de licence de projection possède des exclusivités et des catalogues de films disponibles.  Chacun définit ses propres règles et tarification.  Dans le cadre de ce programme, nous avons discuté avec quatre fournisseurs :

  • Les films Critérion Canada
  • Office nationale du film du Canada
  • Les grands explorateurs
  • Audio Ciné Films Inc.

Pour des considérations monétaires, organisationnelles et surtout pour demeurer dans l’esprit du présent programme, Les films Critérion Canada ont été choisi comme fournisseur principal de licence de projection dans le cadre de ce programme.  Leur licence permettra aux associations de chaque région de :

  • Sélectionner des films dans un catalogue de 16 000+ films ;
  • Planifier un nombre illimité de projection dans une année donnée ;
  • Faire la projection de films avant leur sortie vidéo en magasin ;
  • Générer des revenus raisonnables.

Chaque autre fournisseur de licence définit ses propres règles qui sont énoncées dans la section Coût et particularités des licences de projection publique. N’hésitez pas à communiquer avec nous pour connaître les détails.

Les licences comporte-t-elles des restrictions ?

Oui, elles comportent des directives concernant la promotion des projections et les revenus générés.

La promotion des projections ne doit pas se faire à grande échelle ou dans les grands médias traditionnels (télé, radio, journaux) pour attirer la population en générale.  La promotion doit se limiter à votre réseau de communication habituel : page Facebook de l’association, affiches aux endroits habituels, site internet, envoi par courriel aux membres, programme promotionnel, recherche de commanditaires, etc.  D’autres moyens peuvent être discutés et partagés s’ils sont conformes aux limitations.

Les associations sont en droit de générer des revenus à chacune des projections.  Cependant, seul un droit d’entrée par donation ou un à coût très raisonnable peut être exigé.   Voir la section Coût et particularités des licences de projection publique pour les détails de chacun des fournisseurs de licence.

Règles de fonctionnement du programme

Coût et particularités des licences de projection publique

LES FILMS CRITERION CANADA

Acquisition : Parce que l’AFRACB a fait l’acquisition d’une licence de projection provinciale pour permettre aux associations régionales de payer un coût moindre, chaque participant au programme devra passer par l’AFRACB pour profiter du coût négocié avec le fournisseur.

Droits : La licence permet de projeter n’importe quel titre du catalogue de Critérion et ce, sans égard au nombre de projection. Une projection avant la sortie DVD en magasin est possible moyennant un coût supplémentaire par titre. Contactez-nous pour les détails.

Durée : 12 mois – du 1er septembre d’une année jusqu’au 31 août de l’année suivante.

Coût : Le coût de la licence est pour un cycle de douze mois.  Si la licence est achetée en cours d’année, le prix sera calculé au prorata des mois restants jusqu’au 31 août suivant.

Restrictions : Toute publicité commerciale (télévision, radio, journaux commerciaux) est strictement interdite.

 

OFFICE NATIONAL DU FILMS DU CANADA (ONF)

Acquisition : Deux types de licence de projection sont proposées : 1)    Lieu unique de projection  2)    Copie de circulation

Droits : Les options ci-haut donnent les droits suivants : 1)    Projeter le film à un seul endroit mais un nombre de fois indéterminé.  2)    Faire circuler la copie du film sur un territoire donné, donc la C.-B..

Durée : Cette licence n’a pas de limitation dans le temps une fois la copie du film acquise.

Coût : Les prix est diffèrent selon l’option choisie. 

Restrictions : Les projections doivent être offertes gratuitement.  Une donation volontaire peut toutefois être demandé comme levée de fonds.

 

LES GRANDS EXPLORATEURS

Acquisition : Comme c’est un programme nouveau pour eux, ils proposent certains DVD qu’ils peuvent envoyer sans conférencier.

Droits : Diffusion à dix (10) emplacements dans le réseau.

Durée : Non applicable

Coût : Le coût est par DVD.

Restrictions : Aucune connue.

 

AUDIO CINÉ FILMS INC. (ACF)

Acquisition : Une licence de projection peut être acquise pour chaque titre que vous désirez projeter.  Le coût de leur licence est calculé en fonction de l’auditoire potentiel, de la grandeur de la salle et d’autres détails.  Il faut les contacter directement pour les détails.

Droits : Projection unique.

Durée : Une année après la date d’acquisition.

Coût : Le coût peut varier en fonction du nombre de projection et de participants.

Restrictions : Des restrictions s’appliquent pour de la publicité commerciale (journaux commerciaux, radio et TV).  Le droit d’entrée doit être bas, 1 $ à 3 $, pour que cela ne devienne pas comme un cinéma.

Particularités du programme

Pour pouvoir s’afficher comme participant au Programme, les associations régionales ou Clubs 50+ devront s’engager à respecter les règles suivantes :

  • Payer les droits de projection pour l'année ;
  • Reconnaître l’AFRACB comme gestionnaire provincial du Programme ;
  • Promouvoir le Programme comme un « Réseau provincial de films en français dans les associations francophones de la C.-B. » ;
  • Acquitter les coûts d’emprunt de films dans la bibliothèque de l’AFRACB.

Peut-on projeter un film avant sa sortie vidéo ?

OUI.  En général, les films ont trois cycles de visionnement :

  • La sortie théâtrale (visionnement en salle de cinéma seulement)
  • La sortie non théâtrale (visionnement public par les détenteurs de licence)
  • La sortie vidéo (vente en magasin en version DVD)

La licence de projection publique de Critérion nous permet de projeter des films avant qu’il ne soit disponible au grand public en version DVD dans les grands magasins et en ligne. Certaines règles s’appliquent et des frais supplémentaires (transport et code d’accès) sont à prévoir.  Prenez note que lorsque cette méthode est utilisée, le film ne nous appartient toujours pas.  Contactez-nous pour connaître les détails.

Bibliothèque de films à l’AFRACB - Cliquez ici

La licence ne prévoyant pas l’achat des films, ceux-ci peuvent provenir de n’importe où tant qu’ils sont acquis de façon légale.  Les films peuvent provenir de :

  • Votre bibliothèque personnelle ou celle d’un(e) ami(e) ;
  • La bibliothèque municipale ;
  • Du club vidéo au coin de la rue ;
  • D’un achat que vous avez fait en magasin ou en ligne ;
  • Visionnement en ligne ;
  • Ou bien d’autres sources.

Dans le seul but de faciliter la gestion des coûts pour tous, l’AFRACB prendra en charge l’achat des films qui seront choisis par les associations et Clubs 50+ pour projection dans leur communauté.  Ces films seront mis à la disponibilité de tous moyennant les frais de poste aller-retour et un coût raisonnable de manutention.  Il est d’ores et déjà entendu que ces films demeureront la propriété de l’AFRACB et devront être retourné promptement après la projection.

La liste des films disponibles peut être consulté dans la section « Projets » du site internet de l’AFRACB au www.afracb.ca.

Nonobstant de ce qui précède, les associations ou Clubs 50+ peuvent utiliser des films qui sont à leur disposition en autant qu’ils sont, ou aient été, acquis de façon légale.

Langue de promotion et de projection

Ayant tous le but commun de promouvoir la langue française en milieu minoritaire en Colombie-Britannique, il est entendu que le but principal de ce Programme est de faire la projection de films en français dans nos communautés.

Notre réalité provinciale fait en sorte que :

  • Plusieurs familles de notre communauté sont exogames ;
  • Plusieurs étudiants en immersion française recherche des activités en français ;
  • Nous ayons comme mandat de desservir autant les francophones que les francophiles.

Pour toutes ces raisons, il est convenu que la promotion et les projections publiques se feront selon les critères suivants :

  • La langue de projection et de promotion des films sera le français ;
  • La promotion devra afficher la possibilité de sous-titrages en anglais ;
  • Des sous-titrages en anglais seront offerts selon les participants présents. 

Utilisation du logo du programme

Afin d’assurer une uniformité du Programme au travers du réseau et d’en faire un événement reconnu dans toutes les régions qui y participe, un logo générique identifiant le Programme a été créé mais qui peut personnalisé selon la région qui en fait la promotion.  Son utilisation démontre que la région qui l'utilise a payé sa licence de projection publique.

 

 

 

 

 

 

 

Choix de titres et circulation des films

Chaque région sera responsable de choisir les films qui seront projetés sur son territoire et les horaires de projection selon leurs besoins et désirs des membres.

Tous les participants pourront emprunter des films à l’AFRACB selon ce qui sera disponible dans la bibliothèque provinciale.  Si une association ou un Club 50+ désire projeter un film qui ne s’y trouve pas, ils pourront demander à ce que l’AFRACB acquière le film pour qu’ils puissent l’emprunter et par la suite en faire profiter les autres régions participantes.  L’AFRACB se réserve toutefois le droit de définir la provenance du film demandé.

Pour assurer l’accessibilité des films pour l’ensemble des régions, l’emprunteur s’engage à retourner promptement chaque film afin de le rendre disponible pour les autres participants dans le réseau.

L’AFRACB se réserve le droit d’établir une liste de réservation des films pour en assurer une meilleure circulation entre les participants.  Un délai raisonnable devra être accordé pour l’envoi des films en région avant la date de projection prévue.  Pour les délais jugés trop court, des frais d’envoi supplémentaires seront chargés aux demandeurs pour couvrir les frais d’envoi rapide.

La finance sociale et les revenus d’activités

Dans le monde des organismes sans but lucratif où nous évoluons, il nous est permis, voire même fortement recommandé de diversifier nos sources de revenus afin de soutenir ou d’accroître les services auxquels nos membres ont droit. Sur le site du Gouvernement du Canada, la finance sociale se définit comme étant :

« Une approche visant à mobiliser de multiples sources de capitaux générant un dividende social et un rendement économique pour atteindre des objectifs sociaux et environnementaux. Elle donne l’occasion d’obtenir des investissements supplémentaires pour augmenter le budget disponible et étendre la portée d’approches éprouvées afin d’aborder les défis sociaux et environnementaux. Elle fournit aussi aux investisseurs l’occasion de financer des projets qui profitent à la société et donne aux organisations communautaires l’accès à de nouvelles sources de financement. »

On y apprend également que :

« Les subventions et les modes de financement publics traditionnels ne peuvent soutenir adéquatement un nombre grandissant d’innovations sociales. La finance sociale mobilise de nombreuses sources de capitaux pour donner accès à de nouvelles sources de revenus, multipliant ainsi l’effet des rares fonds gouvernementaux pour étendre la portée des initiatives de prévention et d’innovations éprouvées. Il s’agit d’une forme d’investissement d’impact qui nécessite la création de nouveaux outils et instruments. »

Dans cette optique, il est alors tout à fait normal, et même très bien vu, pour les associations comme les nôtres d’utiliser les fonds qui nous sont alloués par les bailleurs de fonds publics pour générer de nouvelles sources de revenus.

Comment générer des revenus avec ce programme

Il est vrai que l’offre de films est variée dans les grandes salles et que la compétition est féroce dans cette industrie remplie de gros dollars. 

Cependant, nous avons un gros avantage qui peut nous distinguer des autres diffuseurs de la province et c’est notre langue française.  Les projections en français sont extrêmement rares dans cette province et il y a certainement un marché à aller chercher parmi nos membres qui ont le désir de consommer des produits culturels dans leur langue maternelle.  Qui plus est, nous sommes certainement capables d’offrir des projections de qualité à un coût beaucoup moindre.

Entrée sur donation 

Afin de couvrir les coûts inhérents à ce projet, il vous est recommandé de demander une donation pour chaque projection afin de les rendre accessibles financièrement à tous vos membres.  Par contre, certaines restrictions s’appliquent selon le fournisseur de licence de projection.  Voir la section Particularités des licences de projection publique pour les détails.

Il est vrai que certaines personnes ne donneront quelques fois rien pour une projection et ce, pour toutes sortes de raisons.  Cependant, il a été maintes fois prouvé qu’une entrée par donation génère plus de revenus qu’une entrée avec un prix fixe parce que si certaines personnes ne contribuent pas financièrement, d’autres ont tendance à donner plus que le prix d’entrée qui aurait pu être demandé.

Vous pouvez présenter ces donations comme étant une levée de fonds pour votre association ou Club 50+. 

Vente de produits liés au cinéma 

Qui dit cinéma dit produits dérivés (popcorn, breuvages, etc.)  Certains endroits offrent un forfait cinéma avec une consommation (alcoolisée ou pas) et un léger goûté.  Libre à vous d’être créatif et d’offrir ce que veulent vos membres à un coût raisonnable. 

Utilisation des revenus générés 

L’AFRACB ne met pas ce programme en place pour partager les revenus que vous générerez lors des projections.  Ces montants pourront être réinvestis pour vos membres.

Les seuls frais chargés seront lors de l’emprunt de films dans la bibliothèque qui sera constituée par l’AFRACB, lesquels films seront disponibles pour l’ensemble des associations participantes à un coût modique couvrant les frais de poste.

Aide et coordonnées

Ce Programme de projection de films en français pour les associations francophones de la Colombie-Britannique a été créé par l’AFRACB à l’intention des Clubs 50+ et Associations membres qui la compose.

Pour toute question ou commentaire concernant ce document, vous pouvez vous adresser directement à la direction générale de l’AFRACB. Si la réponse reçue ne vous satisfait pas ou ne résout pas la situation rencontrée, vous pouvez contacter la présidence de l’AFRACB. 

Par courrier :  AFRACB  -  531, rue Yates, bureau 301, Victoria, C.-B.  V8W 1K7
Téléphone : 778.747.0138
Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  /  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Site internet : www.afracb.ca

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